L'histoire de Morsus Partie 1

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L'histoire de Morsus Partie 1

Message par Morsus le Mar 20 Déc - 23:13

Tout commença par une jeune femme Elfe, respecté de son village qui avait trouvé un soldat humain blesser et inconscient dans la forêt et de par son métier, elle lui venu en aide. Elle lui construit un abri invisible à tous les regards extérieur. Quand l’humain reprit conscience sur le coup il crut avoir été capturé. Il y avait eu un conflit récemment entre les Elfs et les Humains et c’était là la raison de ses blessures. Au début, elle ne s’occupait de lui que par principe de ne pas le laisser mourir alors qu’elle pouvait faire quelque chose. Ils échangèrent quelques mots parfois puis elle repartait une fois qu’elle avait terminé. La tension était dense quand ils se trouvaient ensemble.

L’homme, voyant la femme revenir jusqu’à 3 fois par jour pour changer ses bandages, commença de plus en plus à entamé la conversation. Au départ, l’elfe n’était pas très réceptif. Il la remercia mainte fois sans réponse en retour. Un jour elle lui répondit sèchement qu’il n’avait pas besoin de la remercier, qu’elle ne faisait que l’aidé par devoir médicale. Il lui sourit alors sans qu’elle ne comprenne pourquoi. Ce sourire l’agaça et elle lui demanda pourquoi il souriait ainsi. La réponse fût simple, c’était parce qu’elle lui avait répondu. Elle resta quelque seconde perdue. Puis voyant qu’il était vraiment heureux de son coup, elle soupira sans rien ajouté et parti.

Les jours suivants, il la salua poliment et sembla plus ouvert avec elle. Elle répondait très peu à ce qu’il disait mais qu’elle réponde de temps en temps était tout ce dont il avait de besoin apparemment. Il se trouva à être du genre gentil et très galant. Il était respectueux avec elle-même si elle lui répondait sèchement et qu’elle ne lui montrait pas d’appréciation à être avec lui.

Elle finit tout de même par s’habituer et le salua quand elle venait le voir. Elle n’affichait pas le même sourire, mais elle lui rendait la politesse. C’est un jour où il parla tout seul en grosse conversation avec elle mais seulement dans un sens, qu’il arriva sur un sujet qui piqua la curiosité de la jeune femme. Il parla des techniques médicales humaines. Elle le regarda lui posant des questions sur le pourquoi de leurs méthodes. L’homme sourit de nouveau heureux de pouvoir enfin avoir une vraie conversation avec elle. Il lui expliqua ce qu’elle voulait savoir et elle en retour expliquait leur façon à eux, les Elfs, de pratiquer ce leur savoir.

Elle parla avec lui le restant de la journée. Parfois elle le jugeait un peu ne croyant mot de ce qu’il disait, parfois elle trouvait que c’était complètement stupide et d’autre fois c’était complètement étonnant. Elle riait quand ce qu’il disait semblait ridicule et elle semblait compatir avec les quand il aborda des sujets un peu plus difficile. Ils se retrouvèrent à avoir plusieurs points commun.

Durant les jours qui suivirent, elle avait complètement changé d’attitude avec lui. Elle était devenue une autre personne. Elle était gentille, elle le salua en arrivant affichant un beau sourire et ses visites duraient de plus en plus longtemps. Elle commença même à manger ses repas avec lui. Ils avaient une vraie complicité. Elle lui parla alors de tout et n’importe quoi et ils s’échangèrent leurs opinions sur un tas de sujets. Les jours où elle allait le voir et qu’elle ne semblait pas aller bien, il prenait soin d’elle, lui remontait le moral et écoutait ses tourments. Elle faisait la même chose avec lui. Ils vinrent à craindre le jour où l’humain devrait partir. Donc plus les jours avançaient, plus ils semblaient triste et plus ils se rapprochaient.

C’est une soirée comme elle l’avait fait quelque fois où elle avait décidé de rester dans l’abri avec lui pour la nuit que se produit le rapprochement ultime. Ils passèrent la nuit ensemble comme si sa serait la dernière et ce fût ainsi pour les derniers jours qu’ils passèrent ensemble car, une journée où elle allait le voir, elle se rendit compte qu’elle était suivit. Prit par l’angoisse, elle se promena simplement dans la nature comme si c’était la chose la plus banale. Elle avait l’habitude de toujours trainé un panier avec elle. Elle ramassa donc des fruits, des plantes, des noix, des fleurs et des quelques ingrédients qu’elle pouvait utiliser pour faire des potions. Elle faisait mine de ne pas s’être aperçue qu’elle était suivit. Elle s’arrêta même pour piqueniquer. C’est à ce moment que l’espion fit son entrer comme si rien n’était.

Elle fit mine d’être surprise de le voir et qu’elle c’était cru seule. Elle prétendit qu’il lui avait fait la peur de sa vie et lui il fit mine de s’excusé. Qu’il se promenait dans la forêt que soudainement il l’avait croisé et il se demandait ce qu’elle pouvait faire assise par terre en pleine forêt. Elle lui sourit. Ils se connaissaient bien et elle savait qu’il essaierait de la faire parler. Mais elle continua d’agir comme si elle n’avait rien fait de mal. Elle l’invita à manger avec elle comme pour montrer qu’elle n’était pas presser et qu’elle n’avait que du temps à tuer.

Il ne fut pas long avant qu’il aborde le sujet que tous les deux faisaient mine de ne pas être au courant. Il lui dit qu’elle semblait beaucoup aimée être dans la forêt ces derniers temps. Elle sourit puis le regarda. Elle répondit d’une voix douce qu’elle se sentait nostalgique c’est temps-ci et que se retrouvé près de la nature l’aidait à se recentrer sur elle-même. C’était à moitié la vérité mais à l’air triste qu’elle affiche à ce qu’elle dit, il soupira et dit avoir compris ce qu’elle ressentait.

L’homme Elf se releva et elle fit de même. Elle le salua et lui dit qu’elle allait retourner marcher. Elle ramassa ses choses et doucement, elle changea d’apparence pour devenir un faucon. Elle le regarda une dernière fois avant de s’envoler trainant le panier avec elle. Elle s’envola au dans le ciel et de ses yeux, elle vit qu’il la suivait toujours. Elle l’entraina plus loin de l’abri qu’elle avait construite avant de subitement faire un grand Arc et de rebrousser chemin rapidement et de piquer du nez droit sur l’abri.

C’est en trombe qu’elle entra dans l’abri et qu’elle reprit rapidement sa forme Elfique pour plaquer une main sur la bouche de l’humain lui faisant signe de ne pas parler. Comme pour appuyer son attitude, l’espion passa près de l’abri sans la voir et semblait chercher quelque chose dans le ciel. Il passa son chemin et ce n’est qu’au bout de 15 minutes que la jeune femme se permis de se détendre. Elle expliqua à l’homme ce qui c’était produit et il comprit rapidement le risque qu’elle avait pris pour venir le prévenir. Elle passa tout de même le restant de la journée avec lui. Ils partagèrent une dernière nuit ensemble comme ils l’avaient fait dernièrement et l’homme se sentant beaucoup mieux, quitta avant l’aube promettant de revenir la voir un jour quand le conflit serait réglé.

L’Elfe pleura toute la journée. Elle passa trois jours dans l’abri sans en sortir. Elle se sentait vide. Comme si une partie d’elle l’avait quitté. Son cœur se débattait dans sa poitrine et elle avait l’impression d’avoir fait la plus grosse gaffe de sa vie en ne partant pas avec lui. Son âme en souffrait tout autant que son cœur. Elle finit par sortir de l’abri et en arrivant près du village elle se demanda ce qu’elle allait bien pouvoir dire. Elle se doutait qu’on lui poserait des questions et sur son absence et son état. Elle soupira et regarda le sol. Elle se coucha par terre et se roula le plus possible s’ébouriffant les cheveux dans les feuilles mortes et une fois qu’elle se releva, elle y planta un petit bout de bois pour compléter le tout.

Comme elle s’y attendait, on l’assena de question lorsqu’elle entra dans le village. Elle mit une main dans ses cheveux prétendant avoir mal à la tête. Il leur fit croire qu’elle volait dans le ciel sous sa forme de faucon quand soudainement elle était entrée en transe avec  les esprits. Elle c’était donc écraser et elle venait à peine de reprendre conscience. Les gens confirmèrent son état de fatigue et elle semblait faible. Des amies l’aidèrent à retourner chez elle et une alla même chercher un médecin. Celui-ci ne trouva rien d’anormale et lui conseilla de bien se reposer. Elle remercie alors tout le monde et alla se reposé barrant sa porte à clef pour ne laisser entrer personne.

Au bout de quelques jours, elle se retrouva avec de terrible nausée et elle se trouva être très faible. Elle crut que c’était parce qu’elle ne mangeait pas beaucoup depuis quelque temps mais malgré cela, elle eut beaucoup de difficulté à se préparer à manger puisque l’odeur de la nourriture lui donnait des hauts de cœur. Elle alla se laver le visage à l’une froide et c’est en se regardant dans la glace qu’elle eut une illumination. Elle traça une sorte d’étoile sur le sol du salon et y mit une chandelle à chaque pointe. Elle étendit quelque pétale de fleur séché au centre puis elle s’étendit au centre après avoir bu une boisson chaude à base d’herbe. Elle ferma les yeux et son corps entra en transe automatiquement. Elle se retrouva propulsé de son corps et lorsque de son âme elle se retourna pour regarder son corps, elle vit ce qu’elle craignait. Il petit filament d’âme brillant de plusieurs couleurs semblait attacher et flotter au-dessus de son ventre. Elle y toucha des doigts et le filament était chaud.

Elle retourna vite fait dans son corps et prit de panique elle ne savait pas trop quoi faire. À qui pouvait-elle le dire? Comment c’était possible? Qu’allait-elle dire? Elle hésita. Qu’allait-elle faire? Si elle se faisait prendre avec un enfant qui n’était même pas complètement Elf, s’en était terminé d’elle. Elle songea à un avortement, mais elle devrait le faire seule. Il y avait quelque méthode, mais juste à y penser elle tremblait. En même temps, elle ne voulait pas se débarrasser de cet enfant qui serait la seule chose que son véritable amour ne pourrait jamais lui laisser. Elle sut à cette penser que son choix était fait. Elle essuya ses larmes, se redressa, nettoya son salon. Fit ses baguages et elle sortit de chez elle. Elle alla voir ses amies affirmant qu’elle devait se rendre chez l’une de ses sœurs dans un autre village. Sa sœur était enceinte et elle était très inquiète. Elle irait donc prendre soin d’elle le temps de la grossesse.

Elle se rendit donc comme de fait chez sa sœur qui vivait bel et bien dans un autre village. Sa sœur surprise de la voir ne s’attendait pas à savoir son invité imprévu enceint. Elle lui posa des questions sur le père et sur l’histoire mais la future maman du nom de Lalwendeï (jeune fille rieuse) ne dit rien sur l’histoire de l’homme et mentionna simplement que le père était mort à la guerre.

Lalwendeï passa donc les 9 mois de grossesse auprès de sa sœur qui l’aida le plus qu’elle pouvait. La jeune mère mit finalement l’enfant au monde mais sa sœur et le médecin présent semblèrent choquer un instant. Se demandant ce qui se passait avec son petit, la jeune Elfe demanda rapidement à avoir son bébé. Le médecin sembla hésité mais la mère le redemanda cette plus violemment qui sonnait que si on lui donnait pas son enfant, elle jetterait le malheur sur tous ceux qui se trouvait dans cette pièce. On le lui donna finalement et au premier regard elle tomba en amour avec lui et elle pleura. Cependant, elle comprit pourquoi le docteur et sa sœur semblait aussi troubler. Le bébé semblait avoir les cheveux noirs. Mais c’était encore difficile à dire avec le peu qu'il avait sur la tête.

Elle finit par convaincre sa sœur que ce n’était pas grave et que c’était déjà arrivé. C’est rare mais se ne faisait pas de lui une mauvaise personne. De plus c’était son neveu. Cette dernière dû se rendre à l’évidence que sa réaction avait été stupide et elle s’excusa. Elle reprit le nouveau née et alla le laver comme il faut avant de bien l’enveloppé dans une couverte et de le redonner à la mère. Celle-ci appela son garçon Dairiun qui veut dire ombre de la nuit.

Après c’être remis de l’accouchement, Lalwendeï retourna chez elle avec son enfant. Quand elle arriva au village et qu’on l’a vit revenir avec un bébé, on lui demanda ce qui c’était passé. Elle continua de jouer le jeu disant que sa sœur n’avait pas accepté l’enfant à cause de la couleur de ses cheveux, mais puisque c’était son neveu, elle ne voulait pas l’abandonner dans une famille inconnu ou encore pire, qu’on lui donne la mort. Elle avait proposé à sa sœur de la prendre ce qu’elle avait accepté tout de suite. Les autres mordirent à l’hameçon ne voyant pas pourquoi ils devraient douter de l’assistante du médecin du village.

Dairiun grandi alors parmi les autres enfants Elfs du village. Il avait des amis, mais certains enfants n’acceptaient pas sa différence. À l’école c’était difficile car il en était la risée et le peu d’amis qu’il avait le laissèrent tombé pour ne pas se faire intimidé à leur tour. Le semi-Elf se retrouva rapidement seul et il ne savait pas s’il avait le droit de rester à l’école alors que personne ne l’aimait.

Sa tante le consolait tous les soirs lui donnant tout l’amour qu’une mère lui aurait donné. Il l’aimait beaucoup. Elle était la seule à le prendre dans ses bras et de le serrer fort en lui disant qu’elle l’aimerait toujours. À chaque fois, il pleurait. Il lui parlait toujours de ses inquiétudes et il disait vouloir rester avec elle. Il voulait l’aidé et oublier les autres car ils n’étaient pas importants pour lui. Elle était la seule présente pour lui et elle était sa meilleure amie. Mais Lalwendeï lui disait qu’il devait apprendre des choses à l’école et un jour il allait se faire des amis qui se moqueraient complètement de sa différence. Elle lui proposa non-sérieusement de lui teindre les cheveux mais il refusa catégoriquement. Il ne voulait pas se rabaisser au niveau des autres. Cette réponse la fit sourire. Elle lui dit alors de devenir doué et d’impressionner ses camarades, comme cela il verrait à quel point ils étaient moins doué que lui et ils voudraient alors tous être son ami et c’est lui alors qui pourra leur dire que ça ne l’intéressait pas. Dairiun promit de devenir un grand mage pour leur en mettre plein la vue.

Le lendemain sa tante alla se plaindre à l’école. On lui promit de garder un œil sur son neveu. Celui-ci lui plongea dans les livres et dans les cours à fond. Il se concentra sur le plus important et il en apprit même par lui-même. À la maison, sa mère lui enseignait tout ce dont elle savait. Autant l’utilisation des plantes, que faire des potions et même quelques sorts.

Vers ses 10 ans, Dairiun passa son examen pour savoir quel type de mage il deviendrait. Il fût vraiment heureux qu’il serait shaman comme sa tante. Son second examen allait déterminer quel serait son animal totem. Il savait que sa tante était faucon et il espérait aussi aller dans cette direction. Mais il se trouva à être un loup. Il ne put cacher sa déception. Une fois chez lui, Lalwendeï semblait aux anges. Elle était vraiment heureuse. Dairiun lui partagea sa déception mais elle lui parla des bon côté et qu’il pourrait épater tout le monde avec les tours qu’il apprendrait par lui-même et non qu’il aurait triché à cause de sa tante. Au final, il fut de nouveau motivé. Et se remit à travailler dur à l’école et à l’apprentissage de sa première transformation.

Il avait beau être intimidé à l’école, Dairiun ne se laissait pas abattre et il pardonnait toujours ce qu’on lui faisait. Il voulait croire au bon fond des gens et se disait qu’ils étaient méchant simplement par jalousie. Il restait toujours très gentil avec ses professeurs et ses camarades mêmes si eux ne faisaient que se moquer. Il savait bientôt qu’il pourrait impressionner tout le monde.

C’est alors qu’à ses 25 ans, il rencontra Elwing dans sa nouvelle classe. Dairiun ne lui avait pas vraiment porté attention avant qu’elle ne vienne le voir de son propre chef. Au premier abord, il sembla au semi-Elf qu’elle était arrogante.

« -C’est donc toi l’Elf noir? On dit que tu n’as pas d’âme, c’est vrai? »

Les amies qui accompagnèrent Elwing se mirent à rire. Dairiun baissa les yeux avant de la regarder de nouveau. Il répondit alors le plus sérieux à la question ignorant le fait qu’on se moquait de lui.

« -Si je n’avais pas d’âme, je ne pourrais pas être shaman. Dont ton information n’est pas vraie!

-Tu es un shaman?!! Pour de vrai! Mais c’est génial, c’est quoi ton totem? »

Dairiun fût aussi étonné que la bande de fille qui accompagnait Elwing. C’était tout un revirement de situation. C’est timidement qu’il répondit à la question. La jeune Elfe semblait vraiment intéressé. Il se trouvait qu’elle aussi était shaman mais son totem était le cerf. Elle se mit donc à passer son temps avec Dairiun. Elle se mit ses amies filles à dos mais elle semblait ne pas s’en faire. Elle avait elle-même dit qu’elle n’avait pas besoin d’amis superficiels comme ces filles et les garçons qui trainaient avec elles. Le semi-Elf sourit prenant cette information comme un compliment.  

Après deux ans qu’ils se tenaient ensemble, Elwing fini par demander à Dairiun d’être son copain. Elle savait qu’il ne le ferait pas alors elle avait pris les devants. Ce dernier avait peur de donner une réponse. Il était nerveux à l’idée qu’Elwing pouvait être détesté à son tour si elle devenait sa copine. Avant qu’il ne puisse lui en parler, elle l’embrassa. Elle lui dit qu’elle se fichait bien des autres, c’est lui qu’elle aimait. En réponse, Dairiun l’embrassa à son tour.

Ils passèrent le plus clair de leur temps ensemble. Après l’école, les deux amoureux passaient du temps à aider Lalwendeï à la concoction de potions et de remèdes. Elle leur apprenait quelque truc de shaman quand ils avaient plus de temps devant eux. Les parents d’Elwing connaissaient bien la tante de Dairiun et il ne voyait pas vraiment de mal à ce qu’elle reste aider l’assistante du médecin du village. Sa fréquentation avec son neveu par contre, ils n’étaient pas aussi certains. Mais puisqu’ils n’avaient pas l’air méchant il ne disait rien pour ne pas s’attiré le mauvais regard de son tuteur.

Un jour, un groupe de jeune garçon approcha le semi-Elf. Ils ne semblaient pas lui vouloir de mal et ils commencèrent même à s’intéresser à lui. Dairiun, croyant au bon fond de tous et chacun, fût content qu’on le remarque enfin. Quand Elwing était occupé ailleurs ou qu’elle avait un autre court, son copain se tenait avec ses nouveaux amis. Au bout d’un temps, même la jeune Elf c’était joint à eux et elle semblait leur faire également confiance.

Un soir, ils décidèrent de faire la fête sur le sommet d’une montagne. Elwing ne pouvait y assister mais Dairiun s’organisa pour s’y rendre. Ils n’étaient que leur petit groupe et il y avait même de l’alcool. Ils s’amusaient bien jusqu’à ce qu’une conversation arriva sur un sujet sensible. Celui qui se prenait pour la tête du groupe se mit à parler d’Elwing et comment il aimerait l’avoir pour lui. Dairiun le regarda offenser. C’était une blague? Les autres garçons tentèrent de clamer l’ambiance en plaisantant sur le fait que leur ami avait trop bu. Mais ce dernier ne lâcha pas l’affaire et devint plus amer. Il regarda le semi-Elf et lui dit clairement qu’il avait dû lui jeter un mauvais sort car pour aucune raison il aurait dû avoir une copine telle qu’Elwing. Qu’il n’était qu’un minable et qu’il aurait dû retourner se cacher dans le trou d’où il était venu.

Les autres garçons ne savaient plus comment agir et Dairiun bouillait devant les insultes de l’un de ses amis. Il se retenait bien que mal mais tout le monde avait peur des réactions d’un shaman même si celui-ci n’avait pas terminé sa formation. Voyant que ses insultes semblaient faire mouches, l’autre garçon continua en ajoutant la raison de pourquoi il était devenu ami avec lui au départ.

«-Je me suis rapproché de toi pour me rapprocher Elwing. Je me demandais ce qu’elle pouvait bien faire avec un type comme toi. Mais en réalité je crois que je sais. Elle te prend par pitié c’est évident. Si je n’avais pas décidé de te prendre dans ma bande, tu n’aurais toujours pas d’amis aujourd’hui. Ça doit être la même chose pour ta tante en fait. Je la plains la pauvre. Tu sais le nombre de personne qui lui ont tourné le dos après que tu sois arrivé. Tu devrais disparaitre, tu lui rendrais service. »

Dairiun n’en pouvait plus. Il se leva mais même s’il était fâché, il préféra quitter les lieux. Il n’eut pas le temps d’avancer beaucoup qu’on l’attrapa par le bras.

« -Tu veux pas entendre le reste?

-Arrête lâche le Lórindol (Tête d’or), Dairiun écoute pas ce qu’il dit, il n’a pas toute sa tête.

-La ferme vous autre! J’ai encore deux, trois trucs à te dire racc-huan morë! (Maudit chien noir) Les parents de ta chère copine ne t’aiment pas, ils ne laisseront jamais un gars tel que toi vivre avec leur fille et tu sais qui va être là pour la cueillir. J’lui ferais des choses que t’imagine même pas. Elle m’appartiendra et elle t’oubliera parce que tu n’es rien…

-Mais arrête, ça suffit!

-Pourquoi tu t’en mêle Maeglin (Œil vif)? Ça t’intéressait pas plus que sa au début d’être son ami et la tu veux  prendre sa défense.

-Au début c’était vrai, mais là c’est différent. Ça a changé… Je… Je le considère vraiment comme mon ami alors… »

Il n’eut le temps que Lórindol le frappa en plein visage, mais à son tour il ne put le frapper de nouveau qu’une main l’arrêta et qu’il reçut un coup en plein visage à son tour.

« -Je ne te laisserais jamais posé la main sur Elwing, Lórindol! Elle ne voudra jamais d’une merde comme toi. Si tu la connaissais vraiment, tu devrais savoir qu’elle n’aime pas ce qui est superficiel! »

Lórindol se redressa rapidement et invoqua une dague d’environ 12 pouces et la pointa vers Dairiun qui lui sans plus attendre se transforma en loup noir et blanc d’une hauteur d’environ un mètre de haut. Les 4 autres garçons du groupes aidèrent Maeglin à se relevé et s’écartèrent. Dairiun grognait montrant les crocs. Son regard observait chaque mouvement que faisait Lórindol avec sa lame. Le semi-Elf savait très bien que l’autre garçon était du genre impatient. Il attendit donc qu’il attaque en premier, ce qui ne tarda pas à arriver.

Dairiun esquiva la première sans difficulté, fit un léger tour puis frappa Lórindol avec l’une de ses pattes arrières que qui fit perdre pied à ce dernier et il s’étala sur le sol. Les autres garçons se mirent légèrement à rire ce qui leur attira les foudres de leur ami au sol. Celui-ci se releva faisant face de nouveau au loup et changea sa posture d’attaque. Cette fois il était plus que sérieux et tout le monde le comprit. Il y eu un silence puis l’Elf fonça de nouveau sur le semi-Elf le visant de sa lame. Mais alors que ce dernier lui bloqua le bras avec sa mâchoire, Lórindol invoqua une seconde lame puis poignarda Dairiun au flanc gauche ce qui lui arracha une plainte. Il lâcha le bras de l’Elf et prit du recul.

Il ne lâchait plus son adversaire du regard. Il essayait de prévoir ses prochains coups. Sa plaie lui faisait mal et il avait de la difficulté à maintenir sa transformation ainsi. Il n’avait pas l’habitude mais quelque chose lui disait que s’il redevenait normal maintenant, s’en était fini de lui. Lórindol fit un pas vers lui et Dairiun baissa les oreilles vers l’arrière près à attaquer si nécessaire. Il fût surpris cependant de voir Maeglin se mettre entre lui et son attaquant.

« -Arrête Lórindol, c’est fini! Ça va, on sait de quoi t’es capable et t’as beau pas aimer quelqu’un, ce n’est pas une raison de le tuer.

-Ne te met pas au travers de mon chemin Maeglin ou tu y passeras toi aussi… »

Maeglin le regarda avec surprise mais insulté. Il n’aurait pas cru que son ami se rendrait à ce point. Il recula de quelque pas en direction de Dairiun qui lui n’avait toujours pas lâché Lórindol des yeux. Une fois rendu à côté du loup, l’Elf lui parla.

«-Dairiun, va-t’en! Je vais le calmer un peu. Il n’a rien contre moi je sais qu’il ne me fera pas mal, mais je m’inquiète pour toi. Va te faire soigner, on se voit plus tard mais va-t’en. »

Le semi-Elf le regarda son ami inquiet. Au même moment l’autre l’Elf en profita pour l’attaquer. Grâce à la magie élémentaire, il lui cloua les pattes dans le sol. Il courut droit sur eux et se son pied frappa Maeglin dans l’estomac le faisant ainsi basculer et dévalé la colline de quelque mètre. Il se retourna alors vers Dairiun qui essaya de nouveau de le mordre, mais cette fois à la gorge. Il rata sa cible de peu mais cela laissa une ouverture à Lórindol qui lui asséna un coup de pommeau à la tempe. Le semi-Elf s’écrasa au sol. Il essaya de se redresser mais un coup de pied lui frappa les côtes. Il lâcha une nouvelle plainte. L’Elf l’agrippa par la peau et le poil du coup pour lui faire redresser la tête et passa sa lame sous sa gorge près à le lui trancher. Il arrêta son mouvement quelques secondes pour lui dire : « -Je dirai à Elwing que je me suis défendu contre son copain qui a perdu la tête et qui c’est transformer en loup sans raison. Bientôt, elle sera à moi! ». Mais avant qu’il ne puisse reprendre son mouvement, les trois autres garçons l’arrêtèrent.  Un lui enleva son arme pendant que les deux autres le tenaient en place. Maeglin arriva aussi et coupa un coup sur le dessus du poignet de Lórindol qui tenait Dairiun ce qui lui fit lâcher prise. L’Elf désemparer grogna de colère. Dairiun épuiser lui reprit sa forme Elfique ce qui le fit se dégager de terre. Maeglin l’aida à s’éloigner de l’Elf toujours hors de lui qui menaçait les autres garçons de leur faire la peau.

« -Dairiun sauve toi, on le retient ici. Je sais que ça fait mal mais il faut que t’aille te faire soigner. Je dois rester ici pour le retenir, si je vais avec toi, on ne sera pas assez pour le retenir et il nous rattrapera trop rapidement.

-Mais vous… ça ne vous regarde pas… pourquoi?...

-Tu es notre ami et on ne le regardera pas te tuer juste comme ça. Si vous tenez à vous reprendre, vous le ferez en état normale. On respectera votre décision mais pas maintenant. Ce n’est pas un combat propre. Nous avons tous les facultés affaiblit en ce moment. Si une fois lucide vous voulez remettre ça, je ne m’en mêlerais pas.

-… Merci Maeglin… »

Maeglin ne répondit rien et Dairiun se leva difficilement puis quitta la montagne. Il entendit Lórindol crier derrière lui, il avait manqué son occasion. Le semi-Elf tenta de bouger plus vite mais sa plaie le faisait souffrir. Il tituba et tomba. Il dévala la pente jusque dans les sous-bois. Il atterrit dans les buissons. Il se releva de nouveau avec difficulté. Au moins cela lui avait sauvé plusieurs pas n’empêche que ça faisait un mal de chien. Il parcourut une bonne distance mais perdit pied dans une nouvelle petite pente et l’arrivé en bas fût moins douce que la première. Il se cogna la tête contre le tronc d’un arbre à la même place où Lórindol l’avait frappé avec son pommeau un peu plus tôt. Il perdit alors connaissance.

Il perdit la notion du temps, il essaya plusieurs fois de savoir où il était et pourquoi il se trouvait là, mais sa tête douloureuse, le faisait arrêter le penser. Il resta là attendant que la douleur se calme, mais aussitôt qu’il bougeait le moindre muscle pour se relever, tout son corps était électrifier de douleur. Il sentit à un moment donner quelque chose près de lui. Il vit un œil rougeoyant près de son visage puis on le souleva ce qui lui fût énormément douloureux. On l’emporta pas très loin d’où il était et sa vue perdit le bleu du ciel. Il vit une chandelle posé sur une petite table. L’endroit n’était pas bien grand mais suffisamment pour deux personnes. Il essaya de voir malgré sa vision brouiller le visage de la personne qui était près de lui. Celui étant encapuchonné ne laissait pas voir son visage. L’étranger mit un doigt devant son visage là où se serait trouvé sa bouche et Dairiun pût entendre un : « -Shhh »

Avant qu’il ne pût comprendre quoi que ce soit, l’inconnu se pencha par-dessus lui et il mit une main sur la bouche. Il sentit qu’on tira sur son chandail pour découvrir son épaule et quelque chose s’y planta. La douleur qui en résultat fût pire que tout ce qu’il avait vécu jusqu’à maintenant. Il cria mais la main devant sa bouche couvrait les sons. Il se débâtit malgré sa douleur mais rien à faire. Il devait être trop faible pour faire bouger son agresseur encore une fois. Il se senti faiblir et perdit de nouveau connaissance.

Quand il se réveilla, tout son corps était rempli de spasme. Il était essoufflé et il se sentait nauséeux. Il regarda autour de lui mais personne n’était là. Il se redressa en tremblant. Il vit qu’il perdait toujours du sang et que ses blessures n’avaient pas été soignées. Il avait quelques morsures ici et là et il lui semblait qu’elle aurait pu être en feu tellement sa lui brulait. Il eut envie de se recoucher et d’attendre mais l’image d’Elwing lui repassa en tête. Il ne pouvait pas l’abandonner. Il ne pouvait pas la laisser tomber entre les mains d’imbécile.  Elle était tellement chère à ses yeux et sa tante, elle devait surement être inquiète. Non  il fallait qu’il aille voir sa tante. Fallait qu’il se fasse soigner et il ne laisserait personne toucher Elwing.

Il se releva non sans difficulté et fini par sortir de là où il se trouvait. Cela se trouva à être une petite tente qui semblait être là depuis déjà un bon moment. Après une vingtaine de pas, il se retourna vers la tente pour voir si on ne le suivait pas, mais il n’y avait rien. Même la tente avait disparu. Un frisson lui parcouru le dos lui rappelant dans quel état il était et il se remit en route. Il finit par se rendre à moitié rampant jusqu’aux arbres près du village. Il s’aida d’eux pour retourner au village. Arrivé au village, il ne put faire trois pas seul qu’il retomba au sol. L’énergie lui manquait.

Finalement arrivé chez lui, il se dépêcha de passer la porte pour ne pas qu’on le remarque. Le ciel avait semblé montrer une fin d’après-midi mais Dairiun n’avait pas compris que cela faisait un bon moment qu’il était perdu dans les bois. En entrant, une voix se fit entendre.

« -Dairiun chérie, te voilà enfin. Je me demandais où tu étais passé. Maeglin est passé ce matin il m’a demandé comment tu allais et je lui aie dit que je ne t’avais pas… »

Lalwendeï ne finit pas sa phrase qu’elle lâcha un cri de stupeur en voyant Dairiun adossé contre la porte d’entrer. Il était en sang et remplit de saleté et de feuille morte. Dans ses cheveux étaient emmêler des brindilles et il semblait mort de fatigue. Elle s’empressa d’aller l’aidé avant qu’il ne s’effondre sur le plancher. Elle l’aida à se diriger vers la salle de bain. Il tremblait et était à bout de souffle. Une fois dans la salle d’eau, il s’avança vers le lavabo et vomi. Il manqua presque de force et passa près de tomber parterre mais sa tante arriva à côté de lui et le supporta. Elle lui apporta un banc et l’aida à s’assoir. Quand elle lui retira son chandail de peine et de misère, elle comprit que son enfant était plus qu’en difficulté. Dairiun tenta de dire quelque chose mais elle lui dit de rester calme pour le moment.

On cogna à la porte. Lalwendeï ne s’en occupa pas avant qu’on ne frappe une deuxième et une troisième fois. Elle soupira, dit à Dairiun d’attendre quelque seconde et le quitta pour aller répondre. Lorsqu’elle vit Elwing, celle-ci n’eut le temps de rien dire qu’on l’envoya chercher le médecin, que c’était une urgence très urgente. La jeune Elfe figea un moment devant le sérieux de la tante de son copain puis se retourna et alla directement chercher ce qu’on lui avait demandé. Elle revint quinze minutes plus tard suivit du médecin. Elle cogna et on lui ouvrit presqu’à l’instant même.

« -Caledhel (Elf de lumière), merci d’être venu!

-J’ai fait aussi vite que j’ai pu! Que ce passe t’il Lalwendeï? »

La femme fit entrer les invités mais demanda à Elwing d’attendre au salon quelque minutes. Celle-ci inspira un peu fâcher de ne pas comprendre ce qui arrivait mais accepta la demande de sa belle tante qui sembla déjà plus qu’inquiète.

Lalwendeï conduit Caledhel à la salle de bain ou se trouvait Dairiun. Ils ne dirent rien et le médecin comprit ce qu’il avait à faire. Devant l’état grave des blessures, la tante n’avait pas pris de temps de nettoyer son fils comme elle avait cru pouvoir le faire. L’homme lui dit alors qu’ils allaient devoir le coucher quelque part. La femme hocha la tête et demanda à son fils s’il était capable de se lever. Il s’agrippa le plus fort qu’il pouvait au comptoir pour s’aider à se relever mais rien à faire, il n’avait plus assez de force. Il leva des yeux épuisé sur sa tante et fit un léger non pénible de la tête. Ses yeux cherchaient juste à se fermer et il sentait que tout tournait autour de lui. Le médecin ce pencha alors vers lui et lui demanda de passer son bras autour de son cou qu’il allait le soulever, mais ça fût douloureux et quand il essaya, il tremblait plus que lorsqu’il était arrivé. Finalement l’homme dût lui-même passé le bras par-dessus sa tête puis leva le jeune homme qui lâcha un cri de douleur. Ce cri attira Elwing qui se précipita pour voir ce qui se passait, mais elle n’eut le temps que de voir le médecin sortir de la salle de bain portant Dairiun vers la chambre de celui-ci et Lalwendeï lui demanda une nouvelle fois d’attendre à l’extérieur de la chambre.

Lorsqu’il reprit conscience, Dairiun remarqua qu’il était dans sa chambre. Il était tout en sueur et avait de la difficulté à respirer. Il avait l’impression que son cœur allait sortir de sa poitrine. Comme s’il voulait la défonce. Tout son corps le brulait et ses morsures lui donnaient l’impression d’être ronger par de l’acide. Il essaya de se redresser mais c’était toujours aussi douloureux. Il leva une main et vit qu’elle était bandée. Surement comme le reste de son corps.

Quelqu’un arriva alors près de lui. Il leva les yeux et vit que c’était Elwing. Elle lui sourit et il fit de même malgré sa douleur. Il leva la main pour prendre la sienne mais elle le devança pour lui éviter trop d’effort. De son pouce elle flatta doucement de dessus de la main bandé et ses yeux regarda sa main dans celle de son copain. Elle ne voulait pas lui montrer qu’elle voulait pleurer. Elle ne voulait pas qu’il s’inquiète. Elle voulait qu’il sache qu’elle était là pour lui et ce pour toujours quoi qu’il arrive. Dairiun tenta de parler mais sa voix était rauque. Il fit un peu plus de pression avec sa main pour la consoler et lui dire de ne pas s’inquiéter mais c’était difficile avec sa situation.

« -Ne fait pas trop d’effort d’accord. Je vais m’occuper de toi. Ta tante dort en ce moment. Elle a cherché à savoir ce qui t’était arrivé. Elle a suivi tes traces de sang et ça l’a conduite jusqu’à la colline. L’a où tu étais avec les autres garçons. Elle a dit que vous vous étiez surement disputé mais elle n’est pas allé les voir pour leur posé des questions… Elle est revenue ici et semblait détruite. Je crois qu’elle a du se défouler un peu dans la forêt. Elle a beaucoup pleuré et elle dort beaucoup depuis qu’elle est revenue… Quand elle se réveille elle vient voir si tu vas bien. Je crois qu’elle attendait que tu te réveilles justement. Elle me demanda si je vais bien, mais je vois bien qu’elle est triste… On dirait qu’elle se sent coupable. J’ai voulu aller voir ce qui c’était passer moi aussi, mais elle avait tout effacé. Je suppose qu’elle n’a pas voulu attiré les regards par ici. Caledhel est venu te soigner, mais ils ne savent pas ce que tu as… Ton corps ne veut pas guérir… » Elwing se mit à pleurer malgré ses efforts pour ne pas le faire.

Dairiun essaya de nouveau de se redresser. Ça lui faisait mal, mais il sentait qu’il pourrait tout faire pour Elwing. Elle s’empressa de lui dire de rester coucher mais il finit par s’assoir quand même. Il tapa de sa main à côté de lui pour qu’elle s’assoit et une fois qu’elle accepta, subtilement il s’appuya sur elle pour être capable de rester assit. Il lui embrassa l’épaule et elle pleura alors appuya sa tête contre la sienne.

«-J’ai eu tellement peur que tu n’ouvres pas les yeux. Tu semblais être en train de mourir. Tu semblais avoir mal et tu respirais difficilement. Je suis impuissante à ce qui t’arrive. J’ai peur Dairiun. Peur de te perdre et de n’avoir rien pu faire… Ta tante à essayer de m’écarter pour ne pas que je m’inquiète, mais comment puis-je aller à l’école alors que tu n’y es pas? En plus les autres garçons m’évite. Lórindol à bien essayer de venir me parler mais Maeglin est passé près de lui et lui a dit de ne pas le faire. Maeglin m’a regarder et m’a fait un sourire triste. Je sais qu’il est au courant et j’ai voulu aller lui demander mais à chaque fois il m’évite et fait croire qu’il est occupé… »

Dairiun savait que Maeglin agissait pour ne pas être celui qui dirait à Elwing ce qui était arrivé et il le remercia mentalement d’avoir averti Lórindol de ne pas parler à sa copine. Cependant, quelque chose le chicotait, combien de temps était-il resté endormit? Comme si Elwing lisait dans ses penser, elle lui répondit.

« -Ça fait près de 4 semaines que tu es dans le coma… C’était pénible. Maintenant tu es réveillé, ça me rassure tellement! Ta tante aussi va être contente de voir que tu à reprit connaissance. Le médecin est supposé venir aujourd’hui sa tombe bien.

-… Écoute Elwing… Je ne sais pas comment… t’expliquer ce qui s’est passé…

-!! Prend ton temps! N’utilise pas toute tes forces d’un seul coup. » Elle cachait difficilement son impatience à savoir ce qui c’était passé mais elle était sérieuse qu’elle ne voulait pas qu’il fasse trop d’effort.

« -… Je ne veux rien te cacher… alors je vais tout te dire… Si je me suis battu, c’est avant tout pour toi… C’est Lórindol qui à commencer par m’insulter… Il disait que tu sortais avec moi simplement parce que tu avais pitié… Que tes parents ne m’aimaient pas et qu’ils ne voudraient pas que tu restes avec quelqu’un comme moi… J’ai rien fait… Mais quand il a dit qu’il te prendrait pour lui seul et qu’il te ferait plein truc,… ça m’a mis hors de moi… Maeglin a voulu prendre ma défense mais Lórindol l’a frappé… J’ai frappé Lórindol à mon tour lui disant que tu n’aimais pas ce qui était superficiel… Je crois qu’il n’a pas aimé ma réponse,… il à invoquer une arme. Je n’aurai jamais cru qu’il aurait… voulu s’en prendre à moi de la sorte… Remarque… je suis habituer qu’on ne m’aime pas mais…

-Ce n’est pas une raison pour te trainer devant les portes de la mort… » Ils restèrent silencieux un moment sachant que tout deux pensaient la même chose.

« -Maeglin m’a permis de m’enfuir en retenant Lórindol… Mais j’ai tombé dans la colline… Ça m’a encore plus affaiblit… À ma seconde chute, je me suis cogner la tête et j’ai dû perdre connaissance. Je me suis réveiller, il y avait un étranger à côté de moi et je ne sais pas ce qu’il m’a fait,… mais ça faisait tellement mal. Il m’a empêché de crier… Je me suis sentit de nouveau faible et je n’arrivais pas à le repousser.  J’ai vu dans le miroir… Je crois qu’il m’a mordu ce connard… Mais j’ai encore perdu connaissance à ce moment-là… Quand je me suis réveillé,… j’ai réussi à me rendre jusqu’ici…

-Oui le lendemain que ça soit arrivé… Tu es revenu le lendemain soir… »

Dairiun n’ajouta rien. Il sembla réfléchir l’air troublé avant de faire une grimace de douleur. Il ne devait pas trop forcer les choses. Lalwendeï apparu soudainement dans le cadre de porte. Elle s’approcha du lit de son fils les larmes aux yeux heureuse à son tour de le voir réveiller. Elle lui donna un baiser sur la tête puis demanda à Elwing si elle voulait bien les laisser seuls un moment. La jeune Elfe accepta disant qu’elle avait quelque chose à aller faire. Elle se leva s’assurant que Dairiun était correct et l’adulte prit sa place. L’adolescente quitta la pièce souhaitant au garçon un bon repos et elle leur dit à plus tard. Elle quitta la maison.
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L'histoire de Morsus Partie 1-2

Message par Morsus le Mar 20 Déc - 23:15

Une fois que la porte fût refermée, Lalwendeï prit doucement la main de Dairiun. Il y eu un silence et le jeune garçon su que sa tante avait quelque chose à lui dire mais elle ne savait trop par où commencer. Il lui laisserait le temps. Il c’était appuyé sur elle comme il l’avait fait avec Elwing. Il était bien comme ça et cela ne lui demandait pas d’effort. La femme parla alors, elle commença par s’excuser puis elle sanglota baissant la tête. Le jeune garçon la regarda se sachant pas vraiment pourquoi elle s’excusa.

« - Tu n’as rien à te faire pardonner ma tante… »

Lalwendeï sanglota un peu plus avant de renifler et de regarder Dairiun.

« -Je suis désolé de t’avoir caché la vérité et d’être responsable de ce qui t’arrive aujourd’hui…

-Mais… ce n’est pas de ta faute voyons… ne te culpabilise pas comme ça… » Dairiun n’aimait pas la voir comme cela et il aurait voulu tout faire pour qu’elle aille mieux même si pour cela il devrait prétendre aller mieux…

« - J’ai quelque chose à t’annoncer… Je ne savais pas comment te le dire et je me suis longtemps demander si cela était vraiment important que tu sois au courant. Mais sache que, si je ne t’ai rien dit, c’était pour te protéger de ce que tu es en réalité…

-… de ce que je suis?...

-Tu n’es pas mon neveu Dairiun et tes parents ne t’ont pas rejeté, au contraire, je t’aime et j’ai toujours fait mon possible pour que tu ne manques de rien… Je t’ai donné tout l’amour que je pouvais. Ton père ne t’as vu qu’une fois lorsque tu avais 5 ans et il m’avait promis de revenir nous chercher mais il n’est toujours pas revenu encore.

-

-… La raison pourquoi je t’ai caché cela c’est… que ton père n’est pas un Elf…

-Quoi?...

-C’est un humain. Je l’ai soigné alors qu’il avait été blessé à la guerre. Je suis tombé amoureuse de lui et il t’a donné à moi comme un cadeau. Pour ne pas faire promener les soupçons, je suis allé chez ma sœur pour accoucher et j’ai prétendu que tu étais son fils pour ne pas qu’on sache que ton père ne venait pas de chez nous et que tu ne sois pas tuer dès ta naissance… Tu connais le sort réservé aux métis…

-… Oui…

-Grâce à cela, les autres ne se doutent pas que tu es un semi-Elf mais c’est mieux comme cela et Elwing t’aime pour ce que tu es. Je suis tellement fière de toi et d’elle. Je suis heureuse qu’elle fasse partie de ta vie. »

Lalwendeï baissa de nouveau la tête et marqua un nouveau silence. Dairiun avait compris pourquoi elle avait fait cela et il ne lui en pas. Il était plutôt heureux qu’elle l’aille garder avec elle-même si pour sa elle avait dû cacher son identité. Il fit une pression sur la main de sa mère comme un câlin indirecte dû à leur position.

« -Merci… maman! Je suis content que tu sois resté auprès de moi. Ça n’a pas dû être facile tous les jours de garder cette distance avec moi, mais je suis content que tu m’aille permis de vivre. Tu n’as pas à te sentir coupable. Je suis par contre, plus qu’heureux de savoir la vérité. Ne t’en fait pas, je sais que je dois garder le secret!... »

Dairiun appuya son front sur l’épaule de sa mère et celle-ci le regarda inquiète.

« -Seigneur, Dairiun! Mais tu fais beaucoup de fièvre… Tu devrais t’étendre! »

Elle l’aida à se recoucher à cela ne fut pas s’en douleur pour celui-ci. Elle alla chercher une compresse d’eau froide et le lui mit sur le front pour faire baisser sa température. Elle s’assit sur le lit à côté de lui et lui flatta les cheveux et regardant toujours désoler.

« -Ne fait pas cette tête… Je vais m’en remettre… Il faut juste que *kof kof *…

-Je sais que tu vas t’en remettre… Mais je m’en veux pour ce qui t’arrive. J’ai tout dit au médecin. Il a un esprit très ouvert et il est un très bon ami à moi. Je sais que je peux lui faire confiance et le fait qu’il soit au courant va peut-être lui permettre de te soigner complètement. La dernière fois qu’il est venu, je lui ait tout dit. Il croit savoir ce que tu as mais il devait faire des rechercher. Il va venir ici tout à l’heure pour me confirmer si ce qu’il croyait était vrai. Il croit que sa à rapport avec les morsures que tu as sur toi. Si c’est le cas, l’endroit où tu as été mordu dans la forêt c’est là où moi et ton père c’était cacher pour que je le soigne. Je me sens fautive de ne pas avoir détruit cette tente quand je l’ai quitté il y a de cela plus de 25 ans… »

Dairiun comprenait tout maintenant, mais avant qu’il ne puisse ajouter quelque chose, il tomba dans les vapes. Il avait serré la main de sa mère avant de sombrer dans le sommeil.

De son côté, Elwing se rendit à l’école. Elle repéra Maeglin et l’accrocha au passage par le bras comme si rien n’était. Elle le salua heureuse de le voir. Celui-ci sembla mal-à l’aise et lui demanda poliment de le lâcher. Elle refusa et l’entraina dans un coin. Elle lui demanda alors pourquoi il l’évitait alors qu’elle avait besoin d’eux dans un moment comme celui-ci. Le jeune garçon soupira et osa enfin lui demander des nouvelles de Dairiun. Elle baissa la tête et lui dit la vérité. Son ami se mordit alors l’ongle du pouce honteux de ne pas l’avoir cherché quand ils avaient enfin réussit à calmé Lórindol. Il lui mentionna qu’il avait cru qu’il c’était rendu chez lui malgré sa blessure. Elwing secoua la tête négativement.

Ils parlèrent un bon moment et elle lui demanda de lui expliquer de son point de vue ce qui c’était passer. Il cracha tout ce qu’il savait… Du début à la fin. Comment ils étaient d’abord devenus ami avec Dairiun et quel en était la raison. Comment cela avait changé alors qu’ils étaient tous ensemble. Comment il n’avait pas cru que Lórindol était capable d’une telle chose et qu’il avait alors défendu Dairiun parce que c’était injuste la façon dont il l’avait traité. Elwing le remercia et elle décida d’aller voir Lórindol. Maeglin le lui déconseilla mais elle lui dit de ne pas s’en faire pour elle et de plutôt aller rendre visite à Dairiun. Il serait content de le voir. Maeglin promis d’y aller après les cours.

La jeune Elfe était déterminé. Elle chercha alors Lórindol et quand elle le trouva finalement. Elle fit comme pour Maeglin et s’approcha de lui comme si rien n’était. Elle l’arrêta cependant en plein milieu d’où ils se trouvaient et l’interrogea directement sur place. Elle commença par lui demander de façon innocente s’il avait une idée de ce qui avait bien arrivé à Dairiun. Lórindol commença par prétendre qu’il ne savait rien. Elle fit mine de ne pas le croire et elle essaya de le convaincre. Le jeune Elf craqua finalement. Il lui dit que l’Elf noir ne la méritait pas et qu’elle avait besoin d’un vrai homme dans sa vie. Pas d’un louveteau qui n’a pas confiance en lui. Il s’emporta un peu trop et mentionna que si les autres emmerdeurs n’avaient pas été là, il lui aurait fait son compte et ça aurait été bien fait.

Elwing ne se retint pas pour le gifler. Elle le traita de connard et l’insulta par tous les insultes elfiques dont son vocabulaire était capable. Sur la surprise, il la frappa et elle en tomba au sol. Tout le monde autour d’eux s’arrêta. Lórindol s’empressa pour s’excuser et vint pour l’aider. Elle donne un coup sur la main qu’il lui tendait et elle le foudroya du regard. Elle se releva et le regarda droit dans les yeux. Ceux-ci lui envoyaient toute la colère qui bouillait en elle. Elle devint aussi venimeuse qu’une vipère.

« -Je n’ai pas besoin d’un homme tel que toi dans ma vie. Je ne veux plus JAMAIS avoir à faire à toi. Tu mériterais de croupir au fond d’un trou pour le reste de tes jours. T’es superficiel et tu ne connais rien de moi. Ne m’approche plus ni moi ni Dairiun. Si je vois un jour à moins de 10 mètres de lui. Je promets de devenir ton pire cauchemar pour le restant de ta vie. »

Elle le poussa et il tomba parterre. Elle se redressa devant lui, lui montrant qu’elle lui était nettement supérieure.  

« -Ce n’est pas une menace mais un avertissement. Encore je te fais une autre promesse, si mon petit-ami venait à mourir pour tes conneries d’enfant gâté, non seulement je te ferais subir la même chose, mais je m’organiserais pour que tu comprennes qu’elle douleur tu m’as également fait. Crois-moi, je pris pour toi pour qu’il s’en remette. » Elle se retourna et vint pour partir avant de soudainement faire demi-tour et revenir vers Lórindol toujours au sol mais qui n’avait pas l’air de la prendre vraiment au sérieux.

« -Je me doute un peu que tu ne me crois pas. Peut-être que tu me prendre pour une gamine sans défense, mais je tiens à te montrer à quel point je suis sérieuse. Mais avant que tu ne cris de douleur, laisse-moi te dire que cela n’est qu’un avant-gout de ce qui t’attend en réalité s’il arrivait l’une des deux choses que j’ai mentionné. »

Alors qu’elle lui parlait, son pied c’était remplit de roche et ce n’est qu’en terminant de parler qu’elle leva sa jambe pour écraser le pied gauche de Lórindol de toute ses forces le faisant hurler de douleur. Alors que tout monde regardait la jambe du jeune Elf sous le pied de roche de la jeune fille. Plusieurs petits cailloux s’envolèrent dans le ciel. Elle leva finalement le pied pour laisser voir celui du garçon qui était alors tout déformé et qu’à plusieurs endroits les os avaient percé la peau et il saignait quand même pas mal.

« -Profites-en, je te laisse le deuxième. J’ai soudainement pitié de toi… À la prochaine peut-être. J’espère pour toi que non. »

Elle se retourna et quitta l’endroit pour de bon. On l’entendit dire : « -Elwing (Pluie d’étoile filante) » et une pluie de roche s’abattu sur Lórindol qui reçut les projectiles de pleins fouet. Elle passa chez elle en revenant de l’école prit quelque affaire, les mis dans son sac puis quitta pour retourner chez Dairiun.

Quand elle arriva, elle entendit des gémissements. Elle courut pour aller voir ce qui se passait. Le médecin était là et il était en conversation avec Lalwendeï. Maeglin était là aussi et Elwing sourit en le voyant. Elle s’approcha de lui qui était à côté de Dairiun qui semblait être dans un sommeille douloureux. Lorsqu’elle lui prit la main, elle se rendit compte que sa fièvre avait monté et que sa peau était moite. Il tremblait et ses spasmes avaient augmentés. La jeune Elfe se retourna vers les adultes, inquiète.

« -Il ne va pas mieux n’est-ce pas? »

Lalwendeï et Caledhel se retournèrent vers Elwing et Maeglin qui étaient inquiets pour Dairiun. C’est la mère de ce dernier qui commença par répondre par un léger soupir triste. Elle jeta un regard au médecin avant de se tourner vers les deux plus jeunes. Elle avait l’air décidé.

«-Venez-vous assoir avec moi à la cuisine les enfants, j’ai quelque chose à vous dire… »

La femme quitta la pièce et les enfants la suivirent. Pendant ce temps, le docteur s’occupa du blesser et vérifia si sa thèse était bonne. De leur côté, une fois assit à la table, la jeune maman regarda les amis de son fils incertaine. Elle ne savait pas, une fois de plus, par où commencer. Mais pour s’assurer que les amis de son enfant seraient toujours là pour lui, ils devraient apprendre la vérité eux aussi. Elle savait qu’elle pouvait leur faire confiance. Mais elle voulait d’abords savoir leur point de vue pour savoir comment ils prendraient la nouvelle.

«- Je veux commencer par vous remercier d’être là pour Dairiun. Je sais que ça n’a pas dû être facile par moment et je vous remercie de ne pas l’avoir abandonné à cause de sa différence.

-Je ne le ferais jamais moi Lalwendeï!

-Ni moi madame!... Je dois avouer qu’au début on n’avait pas pris son amitié au sérieux mais aujourd’hui c’est différent. Je sais que je pourrais toujours compter sur lui si jamais il m’arrivait quelque chose et c’est la moindre des choses que je lui rende la pareille. J’ai d’ailleurs du chemin à faire pour qu’il me pardonne de l’avoir tromper au début… »

Lalwendeï leur prit la main à tous les deux, souriante, mais elle regarda Maeglin en particulier.

« -Ce n’est plus nécessaire. Je crois qu’il t’a déjà pardonné. Le fait que tu sois ici en ce moment prouve bien que tu t’inquiètes pour lui et ça c’est déjà beaucoup. Écouter, ce que j’ai à vous dire est très important. Pour votre bien et celui de Dairiun, il est mieux pour vous de connaitre la vérité. J’ai confiance en vous que vous n’allez pas l’abandonner suite à ce que je vais vous dire et c’est aussi parce qu’il a confiance en vous que je me permets de vous mettre au courant… »

Les deux enfants ce regardèrent incertains puis écoutèrent attentivement la mère de leur ami. Elle leur compta tout. Également ce qu’elle avait dit à Dairiun. Malgré la douceur avec laquelle elle leur avait annoncé cela, ça leur fit quand même un choc. Une certaine crainte grandie en eux. Mais la jeune maman les rassura que s’il n’en parlait pas, rien n’arriverait à personne. Cependant, elle leur annonça que la vérité sur le semi-Elf n’était pas ce pourquoi elle avait tenu à leur en parler. Elwing était une vraie perspicace. Elle devina que ça avait un rapport avec le fait que son petit-ami ne guérissait pas. La femme hocha la tête tristement. Elwing et Maeglin étaient cependant déterminé à comprendre et à vouloir faire tout ce qui était en leur possible pour aider leur ami.

«- La raison pourquoi je vous ait parlé de ce que Dairiun est, c’est à cause de ce qui lui arrive… Cela s’est passé dans la forêt après qu’il aille quitter la montagne ce soir-là. Quand nous l’avons soigné, moi et Caledhel, nous avons remarqué qu’il avait plusieurs morsures sur les bras et près de son cou. On y a pas trop porté attention sur le coup croyant que ça aurait simplement pu être un animal sauvage qui aurait eu peur ou on ne savait trop quoi ou encore que la personne avec qui il c’était battu était peut-être capable de se transformer en animal. C’est en remarquant qu’il ne guérissait, que sa température montait et que son corps semblait lui faire atrocement mal qu’on c’est plus arrêter sur les morsures…

-… et alors? » S’impatienta Elwing.

« -Ce ne sont pas des morsures d’animal sauvage ni aucun autre d’ailleurs.

-Il a été mordu par quoi alors?... » Maeglin semblait aussi impatient que la jeune fille de savoir ce qui lui était arrivé.

« -Le docteur Caledhel a fait plusieurs recherche et plusieurs examen. Il soupçonnait une théorie qui n’avait jamais vraiment pu confirmer. Cette théorie se trouva à être exacte… Avez-vous déjà entendu parler d’Elfs qui seraient devenu hors de contrôle suite à une forte fièvre? Ils auraient alors attaqués des gens jusqu’à en tuer d’autre même. »

Les enfants semblaient retenir leur souffle essayant de cacher leur crainte. C’est le jeune garçon qui brisa le silence.

« - Oui… J’ai un cousin à qui ça serait arrivé apparemment. Je ne le connaissais pas beaucoup mais mes parents m’en n’ont parlé. Il était chasseur et un jour il serait revenu disant avoir été attaqué. Ma tante et mon oncle n’ont jamais pu connaitre l’histoire au complet. Il était fiévreux et il ne guérissait pas non plus… Un jour il s’est réveillé et il semblait aller bien. Mais s’en qu’on ne sache pourquoi, il à attaquer ses parents à son tour et il les a tué… Il a disparu, on ne l’a jamais revu… Madame, vous prétendez que c’est la même chose qui arrive à Dairiun?

-… Tout juste. D’après mon ami le médecin, il croit que cela serait causé par le syndrome vampirien.  Ce qui veut dire qu’il aurait été affecté par un vampire. On ne sait pas pourquoi, mais seuls les semi-Elfs sont affectés par les Vampires.

-Les Vampires?!... Mais il faut faire quelque chose! On ne peut pas le laisser comme ça! Vous êtes en train de me dire que tôt ou tard il se réveillera et qu’il nous attaquera. Vous pouvez le soigner non?

-Maeglin! Calme-toi! Laisse là nous expliquer jusqu’à la fin.

-

-… Merci Elwing… Je suis désolé de vous apprendre qu’il est trop tard. Il n’y plus rien à faire… Le venin a déjà atteint ses organes et chaque partie de son corps. Il aurait fallu intervenir avant les premier 48 heures. Comme il a passé une journée dans la forêt, le temps qu’on termine de le soigner, il était déjà trop tard. La bonne nouvelle, il va guérir une fois que son corps aura terminé de faire le venin sien… La mauvaise est qu’il va devenir un vampire… Mais!...

-

-

- Mais… Vous devez savoir que les Vampires ne sont pas que des êtres qui tuent pour boire le sang des gens. Ils sont parfaitement capables de vivre comme vous et moi. Ils ne se nourrissent de sang que lorsqu’ils sont faibles et que leur taux de sang dans leur organisme est bas. Habituellement, ils peuvent mordre quelqu’un, lui prendre un peu de sang et voilà, la plaie va guérir seule d’elle-même et la personne pourra continuer de vivre comme si rien n’était.

-… Alors pourquoi il ça ne guérit pas et que mon cousin non plus?

-Parce qu’ils sont semi-Elf. Les vampires qui les ont mordues ne devaient surement pas se douter que ses Elfs étaient en réalité des semi-Elfs… Voilà pourquoi.

-Alors on fait quoi?... On attend sagement qu’il devienne un vampire et puis quoi? Je l’aime et je n’aime pas le voir souffrir, mais je ne me laisserais pas tuer parce qu’il n’aura pas toute sa tête…

-D’après ma théorie, il n’est pas lui-même que lorsque le changement s’achève. Il doit consommer une dose de sang afin que son corps ne se consume pas. Une fois fait, il redeviendra lui-même. » Le médecin venait d’entré dans la cuisine à son tour rejoignant le petit groupe qui s’y trouvait déjà.  « -Cependant, s’il venait à nous attaquer, il faut être préparé à ce qu’il vit. D’où la raison de Lalwendeï de vous avoir dit la vérité. Le gros problème c’est que l’un de nous devra se laisser mordre afin de le laisser prendre ce qu’il a de besoin en sang… Pendant ce temps, je lui poserais une transfusion qui balancera avec ce qu’il prendra et ce qu’il recevra afin d’atteindre son besoin le plus vite possible…

-…mais…

-…qu...

- C’est moi qui vais le faire. Ne vous inquiéter pas les enfants, je ne vous aurais pas demandé une tel chose. Je veux simplement que vous continuez d’être son ami malgré ce dont il doit surmonter. Je peux vous promettre qu’il n’attaquera jamais personne. »

Les deux enfants avaient peur mais promirent d’essayer. Après, ce qui lui arrivait n’était pas de sa faute. Cependant, à quatre, ils se promirent que si ne se produisait comme c’était prévu, ils devaient mettre Dairiun hors d’état de nuire et considérer qu’il n’avait simplement pas pu s’en sortir. Lalwendeï et Elwing acceptèrent mais cela n’allait pas sans les affecter. Elles étaient déjà tristes à cette idée. Pour ne pas attirer les mauvaises énergies, ils se dirent de faire leur possible pour que tout aille bien.

Caledhel quitta la demeure promettant de revenir un peu plus tard. Il devait aller chercher quelques petites choses au bureau puis allait revenir ici garder un œil sur Dairiun. Lalwendeï invita les deux enfants à rester souper à la maison. Elwing accepta et aida la jeune maman à faire le repas. Maeglin accepta aussi et pendant que les femmes étaient à la popote, il alla rejoindre Dairiun s’assurer de tout changement de son état. Le semi-Elf c’était réveiller et avait parlé avec son ami heureux de le voir et qu’il ne lui ait pas tourné le dos. Cette conversation donna plus de confiance à Maeglin qu’il savait maintenant pourquoi il avait confiance en son ami. Le jeune Elf réconforta le semi-Elf lui disant qu’il veillerait sur lui et d’en profiter pour se reposer. Ces sur ses mots que le blesser se rendormi.

Le docteur fut revenu pour le repas. Une fois tout le monde assit à la table, la jeune femme remercia ses invités de leur aide et leur souhaita bon appétit. Elle ne pût s’empêcher de sourire devant la vision de ceux qui se trouvaient autour d’elle étant comme sa vraie famille. Dairiun ajouté à ce tableau et tout serait parfais. Elle le voyait déjà allant beaucoup mieux et un jour il serait tous assis autour de la même table partageant un repas comme s’ils l’avaient toujours fait.

Plus tard, Lalwendeï avait dit aux enfants qu’ils pouvaient dormir à la maison s’ils le voulaient et ils avaient accepté. Ils avaient tous deux avertie leurs parents et ils restèrent donc à la demeure de l’infirmière du village pour lui donner un coup de main. Ils étaient déjà tous coucher depuis un petit moment dans un bruit réveilla la jeune mère. Elle sursauta pensant que cela pouvait être Dairiun. Elle se leva, réveilla Caledhel et ils allèrent retrouver le blesser qui se trouvait dans la pièce d’à côté. Celui-ci était par terre et tentait de se relevé mais malgré ses efforts, il ne semblait pas capable de se supporter sur ses membres. La femme Elfe se précipita vers son enfant pour l’aidé mais il l’a repoussa lui criant de partir. Le médecin s’approcha du garçon et sans lui demander son avis l’aida à se rassoir sur le lit. Le jeune garçon était en sueur et allaitait. Sa mère pouvait déjà voir les canines un peu plus allongé de son fils. Était-ce le moment.

Avant qu’elle ne puisse s’attarder sur cette question. Dairiun se débattait déjà pour s’éloigner de l’ami de sa mère. Ce dernier lui demanda d’expliquer ce qu’il ressentait. Le semi-Elf se calma. Il avait la tête penché vers l’avant et semblait à bout de souffle. Il dit ne pas se sentir bien. Il sentait qu’il allait être malade, tout autour de lui tournait et il sentait l’envie de mordre quelque chose. Il sanglota. Il dit alors entendre des coups de tambour. Ça sonnait comme de la musique mais sa avait beau être constant, ce n’était pas rythmer et c’était devenu plus fort quand ils étaient entré dans la pièce. Le jeune semi-Elf serra les poings. Il dit avoir une envie de déchirer quelque chose, de planter ses ongles dans sa peau, de mordre à pleine dent la chaire quelqu’un… comme une envie de… tuer.
Lalwendeï et Caledhel se regardèrent. Ce n’était qu’une question de temps. C’est à ce moment que les deux autres enfants arrivèrent. Elwing demandant la première ce qui se passait. Dairiun se boucha les oreilles criant à nouveau aux autres de partir.

Il se sentait devenir fou. Son envie qu’il venait de décrire devenait de plus en plus forte. Il se sentait craquer. Il ne voulait pas faire de mal à personne. Il demanda encore une fois à tout le monde de sortir de la pièce et même de la maison s’ils le pouvaient. Cependant, on lui répondit qu’il en était pas question et qu’ils étaient là pour l’aidé. Il se figea à cette réponse et une certaine frustration monta en lui. Sans le savoir, ce fût un élément déclencheur qui le fit sortir de lui-même.

« -MAIS VOUS ALLEZ FOUTRE LE CAMP OUI!? LAISSEZ-MOI TRANQUILLE!  Foutez-moi la paix. J’veux pas vous voir j’vous dis!

-Dai… Dairiun…

-Mais partez bon sang!

Dairiun se leva prêt à les pousser dehors mais il tomba à genoux mais il ne dit rien. Il semblait calme. Plus aucun son ne sortait de sa bouche. Il avait la tête penché vers l’avant et ses cheveux cachaient son visage.

-Dairiun?

Ils avaient tous les yeux rivés sur Dairiun qui ne donnait plus signe de vie. Le médecin se leva et recula jusqu’aux enfants. Il leur ordonna d’aller s’enfermé dans une chambre et de ne plus en sortir jusqu’à ce que lui ou Lalwendeï aille les chercher. La mère du garçon s’approcha un peu de son fils. Elle l’appela quelque fois mais rien. Elle continua à s’approcher puis elle vint à croire qu’il avait dû perdre connaissance. Elle arriva à côté de lui et posa une main dans son dos pendant qu’elle se pencha à sa hauteur. Elle ne put bouger davantage qu’une main se ferma sur sa gorge. Elwing lâcha un cri de surprise ce qui fit relevé la tête de Dairiun en sa direction.

Caledhel Leur ordonna de nouveaux d’aller se cacher mais voir Dairiun se redresser portant sa mère au bout d’une main figea tout le monde. Lalwendeï se débattait. Elle n’arrivait plus à respirer ni à parler. Ses mains c’étaient refermer autour du poignet de son fils essayant de faire pression pour qu’il la lâche mais il ne bougea pas d’un pouce. Ce n’est que lorsqu’elle bougea de moins en moins qu’il la projeta contre le mur de la chambre.

Le médecin ne comprit pas pourquoi il n’avait pas mordu sa mère puisqu’elle était juste à côté de lui, mais alors qu’il se questionnait, Dairiun mit de nouveau ses mains sur ses oreilles. Caledhel crut l’entendre marmonner : «- Mais taisez-vous!!! » L’homme n’eut le temps de réagir que le semi-Elf s’élança déjà vers lui. Elwing et Maeglin s’enfuir alors vers une chambre fermant la porte à clé. Ils entendirent un fracas et un cri de douleur qui ne venait clairement pas de Dairiun. Il y eu un second cri quelque seconde plus tard qui venait de la mère de leur ami puis plus rien.

Il passa quelques minutes sans qu’il n’y aille aucun signe de vie dans la maison. Aucun craquement, aucun gémissement, aucun bruit, aucune voix, rien. Elwing se risqua de s’approcher de la porte. Maeglin lui attrapa le bras lui déconseillant de sortir tant que personne ne venait les chercher. Elle le regarda et lui chuchota que peut-être Dairiun les avaient blessé et qu’il était parti. Si c’était le cas, ils devraient les aider. Elle déverrouilla la porta le plus silencieusement qu’elle pouvait puis mit un pied dans le couloir.

Elle marcha un peu dans la maison essayant de décelé le moindre mouvement. Elle se rendit jusqu’à la pièce où ils c’étaient tous trouvé un peu plus tôt. Elle passa sa tête dans le cadre de porte pour jeter un coup d’œil à l’intérieur. Elle vit Dairiun et elle se recolla contre le mur du couloir souhaitant qu’il ne l’aille pas vu. Aucun son ne semblait parvenir de la pièce. Elle y regarda à nouveau. Dairiun était dos à elle et il était accroupit par terre. Il ne bougeait pas. Caledhel était coucher par terre un peu plus loin dans la pièce et Lalwendeï semblait se trouver près du semi-Elf. Elle jeta un rapide coup d’œil autour de la pièce puis alla discrètement chercher ce qu’elle cherchait. Elle ramassa un balai qui était posé dans le coin de la pièce puis s’approcha de Dairiun sur la pointe des pieds. Elle lui demanda pardon avant de rapidement le frapper en arrière de la tête. Elle n’avait pas fait attention à sa force et le bâton se brisa. Son petit-ami ne bougea même pas.

Il tourna la tête vers elle laissant de côté ce qu’il était en train de faire. Elwing pu voir Lalwendeï inconsciente et le visage de Dairiun en sang. Il devait surement être en train de boire son sang comme le docteur l’avait prédit plus tôt. La jeune Elfe se demanda si la mère de Dairiun était toujours vivante mais elle ne pût vérifier que le Vampire l’empoigna par les épaules et la plaqua au mur. Elle lâcha un cri de surprise mais cria de douleur quand elle sentit une morsure dans son cou. Son cri résonna dans toute la maison. Elle essaya de repousser Dairiun le suppliant de ne pas la tuer. Elle pleura et même Maeglin qui était arrivé et qui essayait de faire bouger le semi-Elf n’arrivait à rien. Cependant, celui-ci s’arrêta puis poussa fortement le jeune Elf qui tomba par terre, puis il remordit Elwing qui cria de nouveau.

Elle se sentait faiblir et malgré tous ses efforts pour qu’il la laisse, cela ne donnait rien. Au lieu de se débattre, elle passa ses bras autour du cou de son petit-ami et pleura de lui pardonner. Elle lui dit que pour elle, tout était pardonné. Elle sentait son emprise sur elle faiblir et plus il se nourrissait et plus il devenait moins agressif. Elle l’appela pour voir s’il allait réagir et à sa surprise, il la lâcha enfin. Elle le regarda espérant voir de nouveau les yeux de celui qu’elle avait connu.

Dairiun entendu une voix l’appeler au loin. Il se sentait comme au fond d’un bassin d’eau et que quelqu’un lui criait de la surface. Soudain la voix devint plus claire et ça le ramena complétement à la réalité. Il regarda devant lui. Il était contre quelqu’un et Elwing tentait de l’appeler. Il réalisa qu’il était en train de mordre quelque chose. Il lâcha prise se reculant un peu. Il leva les yeux pour voir Elwing. Celle-ci sourit aussitôt, heureuse de le voir de retour. Le semi-Elf dit le nom de sa petite-amie avant de défaire son emprise sur elle. Il lui lâcha les épaules mais elle n’était plus assez forte, elle s’effondra dans ses bras. La jeune Elfe mit sa main à son cou pour arrêter le plus possible le saignement. Elle avait de la difficulté à respirer. Elle n’avait plus de force et voyait le visage de son petit ami plein de sang, en larme. Il avait repris ses esprits.

« -Ça va mieux?» Demanda-t-elle d’une petite voix douce et les yeux mi-clos.

-«Elwing! Pardonne-moi! Je ne voulais pas! Je ne sais pas ce qui m’a pris… Je…

-Shhh… Ce n’est pas grave! » Elle pleurait et tentait de réconforter à son tour l’homme qu’elle aimait.  «-Si j’ai pu t’être utile, alors je suis contente.

-Ne dit pas n’importe quoi… Tu as vu ce que je t’ai fait… Maman?! » Il chercha autour de lui et vit sa mère inconsciente un peu plus loin et elle semblait avoir subi le même sort qu’Elwing.

Dairiun regarda Maeglin qui s’approcha d’eux pour essayer de l’aidé pour sauver Elwing. Mais sans s’en rendre compte, le jeune semi-Elf tenait la jeune Elfe sans être capable de la lâcher.

« -… C’est moi qui aurais dû y passer… Pourquoi… pourquoi… Vous auriez dû me tuer avant que j’en arrive là… Lórindol avait raison. Je suis un monstre.

-Dairiun arrête… Ce n’est pas grave, l’important c’est que tu aille mieux.

-Dairiun lâche la! Il faut la soigner!...

-Dairiun, je suis heureuse. Je n’aurai jamais pu te donner quelque chose d’aussi précieux que ma vie. Alors je suis heureuse d’être là pour toi! Tu es l’homme que j’aime et je ne t’en veux pas. Tu es ma vie comme je suis la tienne!»

Elle prit le visage de Dairiun entre ses deux mains. Elle l’embrassa avec ce qui lui resta de force. Ses bras retombèrent puis elle commença à basculer sur le côté. Dairiun l’attrapa puis la serra fort contre lui en pleurant.

« -Dairiun?… Dairiun! Lâche-la! »

Dairiun Regarda Maeglin qui le regarda troubler. Le semi-Elf regarda de nouveau Elwing morte dans ses bras, il regarda sa tante en sang et Caledhel plus loin. Il n’était pas sur s’il était vivant ou non. Il revint à Elwing puis vit ses mains qui la tenaient. Elles étaient pleines de sang. Il lâcha finalement prise sur sa petite-amie puis se redressa tremblant.

«- … J’voulais pas… C’est… ce n’est pas de ma faute!... Je n’ai jamais voulu lui faire de mal… Je… je suis un meurtrier… »

Il ne laissa pas le temps à Maeglin de dire quoi que ce soit, qu’il s’enfuit de la maison. Il se sauva dans la forêt puis comme s’il se souvenait d’où c’était, il retourna se cacher dans la tente exactement là où il avait été mordu. Personne ne s’y trouvait et la chandelle qu’il avait vu bruler cette journée-là, était complètement consumé et la cire était coller à la surface de la petite table. Il resta la quelque jour sans bouger, sans manger, sans boire à seulement repenser qu’il était un monstre qui venait de tuer trois personnes.

Il resta là 5 jours à brouiller du noir. Il récupéra complètement et ses blessures disparurent. Il finit par penser à pourquoi cela était arrivé. Quand c’était arrivé. Il se rappela que c’était le soir où il c’était battu avec Lórindol. S’il avait laissé Lórindol le tuer ce soir-là, rien de tout ça ne serait arrivé. Personne qui c’était trouvé avec lui ne méritait ce qui lui était arrivé. Dairiun s’en voulait à mort…

Sa culpabilité était devenu tellement forte qu’il ne voyait plus rien. Il ne méritait plus rien. Il n’avait plus le droit de briser la vie des gens comme il l’avait fait. La 5ième journée, il quitta la tente et se rendit au bord d’une falaise qui donnait sur toute la vue de la forêt. De là, il pouvait même voir la colline. Elle était pourtant supposée lui rappeler des mauvais souvenirs, mais il ne pouvait penser autrement que c’était là le dernier endroit où il avait passé une soirée avec ses vrais et seuls amis. Il ferma les yeux et lorsqu’il vint pour se laisser tomber dans le vide, il figea. Il n’arrivait plus à bouger. Pourtant il n’avait pas peur loin de là. Alors qu’il essayait de comprendre, il entendit une voix au plus profond de lui-même. Cette voix lui dit clairement qu’ils n’avaient pas terminé de s’amuser!

Dairiun perdit qui il était ce jour-là, possédé par une envie meurtrière qui n’aurait jamais dû venir au monde.
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